6 moments musicaux en HUT majeur !

Projection d’œuvres du répertoire des Musiques contemporaines dans le cadre envoûtant des sites accueillant les projets du festival des cabanes  :

1.       Jeudi 8 août 2019 - à 21h
Kurt Schwitters
Ursonate 1932
Cabane n°2 - Dystopie - Doussard  « Pont Monnet »

3.       Mardi 13 août 2019 - à 20h
Denis Dufour   
Terra Incognita 1998
Cabane n°6 - Le perchoir du belvédère - Faverges-Seythenex
« Belvédère de Mont Bogon »

4.       Jeudi 15 août 2019 à 19h 
Philippe Blanchard
Je ne veux plus voir le ciel 1988
Cabane n°5 - Le perchoir du marais - « Marais de Giez »

5.       Jeudi 22 août 2019 à 18h 
Frédéric Acquaviva        
The 120 days of Musica 2015
Cabane n°4 - L'observatoire - Giez « Les Ballioz »

2.       Dimanche 25 août 2019 à 18h 
Pierre Henry     
Messe de Liverpool 1967
Cabane n°8 - Le hobois - « Les Combes de Seythenex»

6.       Dimanche 1er septembre 2019 à 17h
       Pour ce dernier rendez-vous apportez votre pique-nique
Atelier Nautilus              
Poésies sonores 2019
Cabane n°11 - La cabane des songes - « Plan d’Eau de Marlens »






Avec l'aimable autorisation du Festival des cabanes 2019





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1.       URSONATE DE KURT SCHWITTERS
Cabane n°2 - Dystopie - Doussard  « Pont Monnet »


L'Ursonate est composée par Kurt Schwitters entre 1922 et 1932. Ce poème sonore reprend l'esthétique dada (mouvement né à Zurich en 1917 au Cabaret Voltaire) et nous propose ainsi une sonate de sons primitifs (Sonate in Urlauten). Un enregistrement a été réalisé le 5 mai 1932 à Francfort dans les studios de la Süddeutscher Rundfunk.
Type de média :                            Radio
Date de diffusion :                        1932
Thèmes :                                        Essai radiophonique
Né à Hanovre en 1887, Kurt Schwitters est un (sinon le) représentant du Dadaïsme en Allemagne.
Il étudie la peinture à l'académie de Dresde de 1909 à 1914. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, Schwitters tourne le dos à la peinture traditionnelle. Suite au refus de Richard Huelsenbeck de le faire entrer au club Dada de Berlin, Schwitters se construit une esthétique personnelle. Il fonde le mouvement Merz (au carrefour de tous les mouvements de l'avant-garde : Dada, Expressionisme allemand et Bauhaus) et une revue du même nom.

Entre 1922 et 1932, il compose son poème phonétique Ursonate, qu'il publie dans le 24e et dernier numéro de la revue Merz. Cette œuvre reprend la structure d'une sonate dans un esprit purement dadaïste. En guise d'instrument la voix et en guise de notes des consonnes et des voyelles. La mise en partition de cette œuvre est quant à elle dans l'esprit du Bauhaus. Elle fut réalisée par le typographe Jan Tschichold, un des fondateurs de la typographie moderne. Il recourt à des symboles et des typographies pour rendre compte des différents éléments constituant la sonate. Un filet épais isole les indications relatives à la mesure des temps et se répète à chaque page, un filet fin indique le passage d'un mouvement à l'autre etc. « Dans un rythme libre, les paragraphes et la ponctuation sont utilisés comme dans la langue, pour un rythme rigoureux, les barres de mesure ou les indications de mesure apparaissent par la division proportionnée en sections spatiales égales de l'espace typographique, mais pas de ponctuation. Donc « ,. ;!?: » ne sont lus que pour la tonalité. » K. Schwitters, Merz n°24
Un enregistrement de ce poème a été réalisé le 5 mai 1932 à Francfort dans les studios de la Süddeutscher Rundfunk. Pour autant une polémique subsiste sur d'autres enregistrements. Le livre de Gérard Lebovici, Merz, reproduit fidèlement la partition originale.
La Seconde Guerre mondiale le poussera à fuir en Norvège puis en Angleterre où il meurt en 1948.







2.        « MESSE DE LIVERPOOL » DE PIERRE HENRY
Cabane n°8 - Le hobois - « Les Combes de Seythenex»


Compositeur français né le 9 décembre 1927 à Paris, mort le 5 juillet 2017 à Paris.

Information sur la création :

26 mai 1967, Liverpool, cérémonie inaugurale de la nouvelle cathédrale du Christ-Roi (sans le Credo).
Première audition de la version définitive au Palais des Sports de Toulouse le 5 décembre 1970.
 Phonèmes et voix : Jacques Spacagna, voix du credo : Jacques Alric.
Information sur le studio : Studio de Pierre Henry
Dispositif électronique : sons fixés sur support


Les délires sonores de Pierre Henry sont toujours très sérieux. Et pourtant... on a du mal à imaginer la création de cette messe de Liverpool, première pièce du présent disque, dans une cathédrale. Ça a dû être un sacré choc, pour ceux qui pensaient entendre une œuvre sacrée un peu respectueuse des traditions, comme cela se fait parfois même chez les compositeurs d'avant-garde lorsque l'on aborde le domaine du religieux. Mais non, le compositeur français se livre, toujours avec la même fureur d'expérimentations, à une revisite complète du genre. Cette messe "concrète" est précise sans être sèche, tranchante sans être austère : peu de sons utilisés, des échantillonnages de cordes qui rappellent la musique sérielle dominante à l'époque, des samples de percussions diverses, xylophones, clochettes, gongs ; et surtout la voix, un des matériaux sonores de prédilection du compositeur français : n'oublions pas que c'est une messe. La voix, donc, et quelle voix ! Le texte sacré traditionnel est tronçonné, déconstruit syllabe par syllabe, puis reconstitué pour être la matière première d'une prière dite dans une langue qui rappellerait vaguement la nôtre, pour adorer le dieu d'une religion qui n'aurait pas encore été inventée (ou alors par Lovecraft, peut-être). Chœurs graves à la limite de l'infra-son, psalmodies bégayées, cris d'émerveillement primitifs ("agnus dei"), accompagnent un récitant qui fragmente le texte en phonèmes, tantôt avec une ferveur toute religieuse, tantôt dans des râles agonisants puis orgasmiques, chuintant puis nasillard, allant jusqu'à nous cracher le nom de Jésus à la figure ("Sanctus"). Cela parlera à l'inconscient de chacun des auditeurs et personne n'y entendra la même chose. Deux mouvements font cependant exception : le "credo" central, au chant plus traditionnel, où des alarmes électroniques, buzz, sonneries diverses et cordes sont entendus en contrepoint, occasionnant plusieurs changements d'atmosphère, et donnant à cette partie une impressionnante pesanteur sacrée, devant laquelle on se sent plus petit. Et le final, cette "communion" qui est à mettre au panthéon des musiques électroniques, terrifiante montée du bourdonnement assourdi de voix qui semblent venir d'outre-tombe : âmes en souffrance qui se mêlent dans un montage de boucles virtuose, dont le son rejoint progressivement la note unique tenue par l'orgue durant tout le mouvement dans une véritable transe. Un sommet qui à lui seul justifierait l'écoute de cette messe.



3.        « TERRA INCOGNITA » DE DENIS DUFOUR
Cabane n°6 - Le perchoir du belvédère - Faverges-Seythenex
« Belvédère de Mont Bogon »


Après des études classiques aux CRR de Lyon et CNSMD de Paris, Denis Dufour (1953, France) est devenu un créateur sonore reconnu tant dans le domaine de la musique instrumentale que dans celui de l'art acousmatique, avec plus de 180 œuvres composées à ce jour. Parmi les pionniers de l’approche morphologique et expressive du son, incluant dans son travail le plus large spectre des dimensions du phénomène sonore, il a, à la suite de Pierre Schaeffer et Pierre Henry, contribué a faire émerger un genre musical fertile qui influencera consciemment ou non de nombreux musiciens et artistes. Il est depuis la fin des années 70, enseignant (Pôle supérieur d'enseignement artistique Paris Boulogne-Billancourt, Conservatoires régionaux de Paris, Perpignan et Lyon), chercheur (notamment au GRM jusqu’en 2000), conférencier, et anime nombre de stages, ateliers et master classes en France et à l’étranger (Japon et Italie plus particulièrement). Organisateur et directeur artistique de nombreuses manifestations dédiées à la création contemporaine (cycles Acore à Lyon, Syntax à Perpignan, Musiques à réaction à Paris, Festival Futura dans la Drôme), il est à l'origine de plusieurs structures, collectifs et formations instrumentales qui continuent d'irriguer la vie musicale en France et dans le Monde (Motus, Syntax, TM+, Ensemble Linea, Les Temps modernes…).

Terra incognita | Ebene Sieben | Lux tenebrae. Livre-CD Motus M199005. Coll MotusAcousma. 
2002. MFA. (4 Monde de la Musique · R de Répertoire · Sélection Le Monde).

Cet album constitue un excellent parcours initiatique pour qui souhaite découvrir le monde musical acousmatique. Denis Dufour fonde l'expression de sa musique sur un solfège de l'objet sonore qui
englobe une multitude de sources naturelles et culturelles. Pour lui, composer revient à canaliser. Par exemple, en dosant et en filtrant les flux hétérogènes de Terra incognita, une grande fresque qui associe délectation matérialiste et questionnement spirituel, dont on peut savourer le caractère anecdotique, tout en appréciant son souffle puissant autant que ses finesses d’écriture.

Ebene sieben pourrait être considérée comme de la musique de chambre acousmatique en quête d'absolu, alliant radicalité et économie de moyens, au contraire de Lux tenebrae, créée à l’occasion d’une acousma-rave de Futura, qui déroule un continuum itératif et fascinant à la subtilité horlogère et aux imbrications rythmiques très référencées techno.

TERRA INCOGNITA 1998                                                                                    25'52
EBENE SIEBEN 1997                                                                                            25'44
12. LUX TENEBRAE 1997                                                                                    22'13



4.       « JE NE VEUX PLUS VOIR LE CIEL » PHILIPPE BLANCHARD
Cabane n°5 - Le perchoir du marais - « Marais de Giez »


Durée : 21 mn
1st concert : V2 Hertogenbosch - Hollande - 6/05/1989
Enregistré dans le Studio Collectif à Annecy 1988
First Edition : Lp ACTEON - SJ organisation




Philippe Blanchard réalise ses musiques au Studio Forum à Annecy. Il conçoit la création comme une action de résistance contre la pensée unique et jetable. Comme Rabelais s’intéressait à la vie horrifique du Grand Gargantua, Philippe Blanchard aime manifester de la condition humaine en morceaux. Son art est un assemblage inattendu d’objets sonores, éléments d’un puzzle qui se métamorphose alors en « un dessin animé pour l’oreille »… Il est ainsi un artiste collecteur de sons lors de ses nombreux voyages : les Norias d’Hama, les tomates de Deir ez-Zur (Syrie), les zurkhanes (Maison de Force) en Iran, les serpents de Mary (Turkménistan), la Maison jaune de Beyrouth (Liban), la Gare d’Odessa (Ukraine) et jusqu’aux cryptes du Vatican…
   Il est le lauréat de plusieurs concours internationaux : GMEB (Bourges), Prix Luigi Russolo (Italie), La Muse en Circuit (Mauricio Kagel, Luc Ferrari), CIMES-FICS (Prague), Prix “Chasseurs de sons” Radio France International pour sa composition Captain Cook. Ses musiques ont été éditées sous le nom de Lieutenant Caramel sur les labels MonochromeVision (Moscou), Waystyx, SFCR, Acteon, OEC, Rotorelief…..
Il a donné un grand nombre de concerts dont : «Katastrophe », création mixte pour Anastassia Politi (Voix) et Kasper Toeplitz (Basse électrique & Violoncelle) au festival Concerts d’hivers et d’aujourd’hui, à Annecy, 1994, « Morderse la lengua » créé en 2005 avec l’Orchestre symphonique de Barcelone Gracia et présenté au Festival Lem. Il a signé plusieurs créations musicales pour la compagnie Erinna (Anastassia Politi) et obtenu à deux reprises l’aide du Ministère de la culture (commande d’état pour la musique) pour « Médéa/Fictions » (1996,  la Scène nationale de Bourges) et « Là où ça fait mal » (2000, Théâtre national de Dijon-Bourgogne), et plusieurs tournées en Allemagne, Espagne, Irlande, Ukraine, Russie et Liban.

Fondateur et président du festival Le Bruit de la neige à Annecy depuis 1999, il se consacre à la diffusion de la musique acousmatique et a notamment a ouvert en 2013 une classe de Musique électroacoustique dans le cadre d’un atelier de création sonore « Nautilus » à l’école de Musique de Faverges (Rhône-Alpes). Membre du Jury du Prix international Russolo depuis 1991, Il en est l’organisateur et président depuis 2010 (http://prixrussolo.blogspot.com/).

Enfin, Il est également éditeur de CD, livres (Actéon, Encre Noire, Bruit de la neige & Prix Russolo). Il a notamment participé à la production du dernier livre de Raymond Brasset « Le patois Savoyard de Marlens » et a sorti en septembre 2018 la première et unique version française du livre de Luigi Russolo « Au-delà de la matière » 1937.




5.        THE 120 DAYS OF MUSICA de FREDERIC ACQUAVIVA
Cabane n°4 - L'observatoire - Giez « Les Ballioz »

Frédéric Acquaviva, né en 1967 est depuis 1990 compositeur autodidacte de musique expérimentale, d’installations chronopolyphoniques; artiste sonore, vivant entre Paris, Berlin et Londres.

Sa musique, dé-concertante et dont il aime choisir le dispositif d’écoute - non au sens technique mais, par exemple, en présentant dans 4 lieux simultanément l’audition et la sortie de 4 CDs différents dans la même rue (The Exciting Sound of Acquaviva, le 19 juin 2009), ou bien les 8 parties de «Le Disque» dans 8 pays simultanément et en décalage ainsi qu’en live-streaming (1er avril 2011) -, explore de manière toujours nouvelle les rapports de la voix, du langage, du son et du sens, ainsi que l’idée d’un corps intégré à la composition musicale quoique la plupart du temps totalement absent lors des auditions de ses oeuvres (par diffusion acousmatique ou installation sonore). Comme le remarque Eric Vautrin dans la revue «Mouvement», son travail n’est pas “un travail sonore mais un travail sur le sonore”. Le critique musical Franck Mallet publiera un dossier spécial «Introducing Frédéric Acquaviva» dans le numéro d’«Art Press» d’octobre 2012 et l’écrivain Yoann Sarrat lui consacrera un numéro spécial de sa revue «Freeing#2» (2018) avec 39 contributtions de Dorothy Iannone, Henri Chopin, Michel Giroud, Jean-François Bory, Bernard Heidsieck, Tom Johnson, Philip Corner, Joël Hubaut, Jean-Luc Parant, ORLAN, Jacques Lizène, etc.

Acquaviva devient en même temps l’un des protagonistes essentiels de la redécouverte des avant-gardes historiques et notamment du Lettrisme (Isidore Isou, Gabriel Pomerand, Maurice Lemaître,
Gil J Wolman, Jean-Louis Brau, Aude Jessemin, Jacques Spacagna, François Dufrêne, Alain Satié, Broutin...), de la Poésie Sonore (Henri Chopin, Bernard Heidsieck) et de quelques figures isolées (Pierre Albert-Birot, Otto Muehl...), à travers des actions fort diversifiées : orchestrations ou réalisations sonores des symphonies de Isou, Lemaître et Pomerand, livres (publiés chez Francesco Conz, Vérone ou aux Editions de la Différence, Editions du Griffon...), commissariat d’une cinquantaine d’expositions (Reina Sofia, Madrid; MACBA, Barcelone; Serralves, Porto, CIPM, Marseille, Institut Culturel Roumain de Stockholm, Passage de Retz, Paris; Summerhall, Edinburgh, Kings Place, Londres...), première bourse de recherche sur le Lettrisme à la Beinecke Library, Yale University à New Haven; création de Radio/Phonies pour France Culture ou RadioWebMacba, réalisations de vidéos, directeur de collection aux Editions Derrière la Salle de Bains (17 titres) ou avec ses propres Editions AcquAvivA (37 titres à ce jour); conférencier, établissement de catalogues raisonnés et databases bibliographiques; créateur d’archives vivantes.

En 2014, il ouvre avec Loré Lixenberg un artist’s space à Berlin : «La Plaque Tournante»  qui obtient le Prix du Sénat de Berlin en 2017 et lance en 2015 la revue  «CRU» (papier + CD +DVD + site web), distribuée par Les Presses du Réel, qui feront l’objet de reportages dans le media américain «VICE, The Creator’s Project» et dans la revue canadienne «INTER» et seront exposées à l’Institute Library à New Haven, à IklectiK à Londres, à la librairie Lecointre et Drouet à Paris ou au Hamburger Bahnhof à Berlin. En 2019 son livre «Isidore Isou»,  première monographie sur le créateur du Lettrisme, reçoit le Prix du meilleur livre d’art contemporain au FILAF à Perpignan.



6.       « POESIES SONORES » ATELIER NAUTILUS & STUDIO FORUM
       Cabane n°11 - La cabane des songes - « Plan d’Eau de Marlens »



Depuis 2011, Le studio forum et Philippe Blanchard ont mis en place bénévolement un atelier de Musique électroacoustique à l’école de musique de Faverges.

Réalisations depuis 2011 :

  •           2013 : « Le cabinet du docteur Caligari » : présenté à Faverges, Annecy et Barcelona. Musique pour film muet qui a reçu une aide à la création du Ministère de la Culture.
  •           2014 : « Le Biel de Faverges » : promenade sonore à travers les âges et l’utilité économique et sociale du cours d’eau « le Biel ». Œuvres utilisant des sons de métiers à tisser et des textes de Bernard Pajani.
  •           2015 Avril : Edition du CD de Théo Martelet « Le vide avec folie »
  •           2015 Juillet : « Water music » avec l’ensemble d’Emmanuel JOAN : improvisation avec instruments à vent et sons d’eau
  •           2015 Juillet : « 24 heures de création » : réalisation d’une « symphonie pour moteurs et vocalises » à partir de sons enregistrés lors des 24 heures du Mans (ci-dessous photo).
  •           2016 : « Poème Gitan » : Atelier avec la compagnie Erinna qui a reçu le Prix Sarane Alexandrian décerné par la SGDL 
  •         2016 : Création le 28 juillet au Théâtre de l’échange de la musique sur film muet 1928 « La chute de la maison Usher » qui sera repris le 18 décembre 2016 à Paris au Festival l’Oreille libre.
  •          L’année 2015-2016 a été l’occasion de travailler sur des logiciels de composition musicale tels que PURE DATA et MUSINEKIT (outil homologué par l’éducation nationale). Nous organiserons trois stages tout au long de l’année scolaire avec pour intervenant le spécialiste de Pure Data, Cosmin Horia Samoila.
  •           2017 : Edition d’un CD « Bruit de la neige » Mémoire sonore Annecy – Pays de Faverges
  •           2018 : Réalisation d’un CD pour le livre « Le patois savoyard » de Raymond Brasset
  •           2019 : Réalisation d’un CD « Poésie sonore » avec les compositeurs de l’Atelier Nautilus et du Studio Forum.
  •    2019 : Festival Art et Foi, festival de Musique, Art et Foi. Exposition à la Chapelle d’Annonciation de Faverges avec les œuvres d’Hervé Burret, Marie Juliette Jargot et Thésou Thabuis et concert de Pierre Henry. Juin 2019 Organisation du concert de Robert Cohen-Solal, compositeur de la musique des Shadoks 1968.
Compositeurs & Atelier Nautilus, Studio Forum : Barbara Beck, Jean Louis Belmonte, Pierre Berquez, Philippe Blanchard, Georges Castagné, Pierre Delnieppe, Bernard Donzel-Gargand, Olivier Falcou, Chantal Lorieul, Antonio Ramos, Théo Martelet, Gabin Noir, Théo, Vallet, Stéphane Jacquet ……










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